Depuis quelques années, les logos apposés sur les emballages des produits alimentaires se multiplient. Ces logos font référence à la marque du produit ou de l’entreprise, mais également à des marques dites collectives.

Parmi ces dernières, les marques de certifications, que l’on appelle souvent « labels », d’ordre public (tels que les labels agricoles comme Label Rouge (LR), Agriculture Biologique (AB) ou encore Indication Géographique Protégée (IGP)), ou d’ordre privée (Fairetrade / Max Havelaar (MH) par exemple) ont la particularité de reposer sur des cahiers des charges publiées et contrôlées par des organismes indépendants.

Ces labels (si ils tendent à renforcer l’attrait et la confiance des consommateurs) les incitent également à accepter un prix plus élevé (un consentement à payer plus cher pour de la meilleure qualité).

Si certains sont une véritable garantie pour le consommateur, d’autres ne sont rien de plus que des allégations marketing.

Comment les différencier ?

Les logos officiels et fiables :

  • AB (Agriculture Biologique)

 

 

 

 

 

  • AOC (Appellation d’Origine Contrôlée)

  • AOP (Appellation d’Origine Protégée) européen

  • IGP (Indication Géographique Protégée) L’indication géographique est un label européen qui atteste le lien entre le produit et son territoire et garantit son nom géographique dans l’UE.

  • STG (Spécificité Traditionnelle Garantie) protège une production ou un mode de production définis comme traditionnels. Elle ne s’intéresse pas aux ingrédients. C’est uniquement le savoir faire mis en oeuvre qui est pris en compte et non la zone géographique.

  • Label Rouge (informations non labellisées : produits de la montagne, produits fermiers, produits pays) 

Les logos fantaisistes :

Il s’agit de simples logos commercialisés par des sociétés privées qui soumettent, moyennant finances, des articles sélectionnés à un panel de consommateurs. Ces signes autoproclamés n’apportent aucune information pertinente sur la qualité du produit. C’est du pur marketing.

Il existe aussi les Eco-Profils. Ce marquage consiste à afficher les performances d’un produit en regard de ses impacts environnementaux (CO2, effet de serre, consommation d’eau, déchets, etc …) à partir d’une Analyse de Cycle de Vie (ACV). Ce sont des données quantitatives présentées sous la forme d’un graphique.

 

 

 

 

 

 

 

En résumé pour consommer  « écologique » le consommateur pressé voulant jouer la sécurité sans prise de tête se fiera aux écolabels officiels.

Cela fait apparaître combien la notion de confiance est importante en regard de l’étiquetage des produits. Il faut simplement considérer que les contrôles fonctionnent bien, ce qui fait la valeur du système plutôt que penser « tout pourri ».

Les labels et autres marquages environnementaux sont des outils précieux d’aide à la décision pour des achats écologiques. Pour autant, ils ne dédouanent pas le consommateur des ses responsabilités.

Label ou pas pour consommer durable :

  • Réfléchir avant l’achat
  • Choisir le produit en fonction de mes besoins et d’autres paramètres environnementaux, sanitaire et sociaux
  • Utiliser rationnellement les produits en évitant le gaspillage.
  • Bien gérer la fin de vie (tri des déchets, recyclage)

Il s’agit de consommer moins et mieux.

 

Sources : www.jeconsommeresponsable.fr , ecoconso.fr

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